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Comparatif

Soinmava ou votre logiciel de rendez vous, que choisir

La plupart des cabines visage tournent déjà avec un logiciel de rendez vous et de caisse. Il gère l’agenda, les encaissements, parfois une fiche cliente avec une note libre. La question n’est donc pas de le remplacer, mais de savoir ce qu’il couvre du suivi de cure et ce qu’il laisse à votre mémoire. Le partage des rôles est plus simple qu’on ne le croit.

Le comparatif poste par poste

CritèreSoinmavale logiciel de prise de rendez vous déjà installé
Prise de rendez vous en ligneNon couvert, votre agenda reste votre agendaC’est son métier, et il le fait bien
Encaissement et caisseAucun encaissement, vous restez maîtresse de votre caisseCouvert, avec les moyens de paiement du commerce
Fiche clienteGrille d’observation cotée sur cinq critères, comparable de visite en visiteNote libre en texte, non comparable d’une séance à l’autre
Questionnaire avant la venueEnvoyé avant le rendez vous, sept minutes, vocabulaire esthétiqueRarement présent, sinon sous forme de champ de commentaire
Photos comparablesGabarit de cadrage, lumière enregistrée, superposition et fonduPièce jointe libre, sans cadrage ni comparaison
Plan de cureTrois à six séances, objectif par visite, protocole et limites écritesUne série de rendez vous dans l’agenda
Compte rendu de séanceRédigé en deux minutes et envoyé à la cliente en un clicNon prévu, remplacé par le rappel de rendez vous
Formulations conformesBibliothèque de phrases compatibles avec les règles de loyauté en vigueurAucune aide à la rédaction
Forfaits de cureAcompte, échéancier, séances restantes, relances à quinze et trente joursSouvent une carte de séances à décompter, sans relance
Journal des accès aux fichesQui a ouvert quelle fiche et quand, avec export du carnet en PDFVariable, souvent limité aux mouvements de caisse

Deux outils qui ne parlent pas de la même chose

Un logiciel de rendez vous répond à une question de commerce : qui vient, quand, pour quelle prestation, et combien cela a été encaissé. Un carnet de cure répond à une question de métier : où en est cette peau, par rapport à quel point de départ, avec quel protocole et quelle routine maison. Les deux se recouvrent sur un seul point, le décompte des séances d’un forfait, et cette zone commune fait croire qu’il y a doublon alors qu’il y a complémentarité.

Autant le dire franchement : ajouter un carnet de cure, c’est un outil de plus dans la cabine, pas un remplacement. Soinmava ne prend pas les rendez vous et n’encaisse rien. Si l’idée d’un second écran vous rebute, le choix se pose vraiment. La réponse dépend d’une seule chose : la part de votre chiffre d’affaires qui vient de cures suivies plutôt que de soins vendus à l’unité. En dessous d’un quart de vos recettes, la question ne se pose pas encore. Au delà de la moitié, elle est déjà tranchée.

La note libre, la limite qu’on découvre tard

La fiche cliente d’un logiciel d’agenda offre presque toujours un champ de commentaire. On y écrit le protocole du jour, une remarque sur la sensibilité, le produit conseillé. Cela fonctionne pendant un an, puis le champ devient un mur de texte que personne ne relit avant un rendez vous, où l’information de la deuxième séance est noyée sous celles de la douzième. Le texte libre n’a ni structure, ni comparaison, ni date d’effet.

Une grille cotée fait l’inverse. Cinq critères, une note de un à cinq, la valeur précédente affichée à côté, et l’écart apparaît de lui même. C’est la seule forme qui permette de dire à une cliente, à la sixième séance, ce qui a changé depuis février sans dépendre de votre souvenir. Le texte libre reste utile, mais en complément d’une cotation, pas à sa place. Il porte le contexte, le prénom d’un enfant, un rendez vous à préparer, tout ce qui ne se cote pas mais qui fait revenir.

Le forfait de cure, la zone où les deux se croisent

Beaucoup de logiciels d’institut savent vendre une carte de dix séances et la décompter au passage en caisse. C’est déjà utile. Ce qu’ils font rarement, c’est suivre un forfait de cure comme un engagement dans le temps : un acompte, un solde échelonné, une durée de validité, des conditions d’annulation écrites, et surtout un signal quand une cure s’arrête au milieu. Une carte décomptée ne vous prévient jamais qu’une cliente n’est pas revenue depuis onze semaines.

Si votre logiciel actuel gère les forfaits et vous alerte sur les cures dormantes, vérifiez d’abord ce qu’il fait déjà avant d’ajouter quoi que ce soit. Sinon, calculez ce que représentent les séances non consommées de l’an dernier avec vos propres chiffres. C’est ce montant, et non le prix mensuel d’un abonnement, qui doit décider. Le calculateur de cure mal suivie est fait pour ce calcul, et il tourne sans laisser d’adresse.

Un institut à plusieurs mains change les priorités

Quand quatre praticiennes travaillent sur les mêmes protocoles, chacune note à sa façon dans le champ libre, et une cliente qui change de cabine repart de zéro. Le suivi partagé n’est plus un confort, il devient la condition pour que la cure survive au planning. Des protocoles verrouillés à l’échelle de l’institut, une répartition des séances entre cabines et un tableau des relances à faire répondent à un problème que l’agenda ne pose même pas.

S’y ajoute le journal des accès. Savoir qui a ouvert quelle fiche et quand est exigible en cas de contrôle sur les données personnelles, et le nombre de mains qui touchent aux photos de visage augmente avec la taille de l’équipe. C’est le seuil à partir duquel un institut a intérêt à séparer nettement l’outil de commerce et le carnet de soin, plutôt qu’à étirer le premier au delà de ce pour quoi il est fait.

Quand l’alternative reste le bon choix

Gardez votre logiciel seul si les cures représentent une part faible de votre activité, si vous vendez surtout des soins à l’unité et des cartes de séances, ou si votre outil actuel gère déjà les acomptes, les échéances et une alerte sur les forfaits inactifs. Gardez le seul, aussi, si vous savez que vous ne tiendrez pas deux écrans en cabine : un carnet de cure mal rempli vaut moins qu’une note libre bien tenue. Le second outil ne se justifie que si la cure est le cœur de votre chiffre d’affaires.

Le verdict

Les deux outils ne se remplacent pas. L’agenda tient le commerce, le carnet de cure tient le métier : bilan de peau non médical, cotation comparable, photos guidées, plan de trois à six séances, formulations conformes et forfaits relancés. Si vos cures pèsent lourd dans vos recettes, la question n’est plus de choisir mais de définir la frontière, et elle passe entre l’encaissement et l’observation.

Questions frequentes

Faut il abandonner mon logiciel de rendez vous ?
Non. Soinmava ne prend pas de rendez vous, n’encaisse pas et ne remplace pas votre caisse. Votre agenda reste en place et garde son rôle. Le carnet de cure prend en charge le bilan, la cotation, les photos, le plan de cure, le compte rendu et le suivi des forfaits, c’est à dire ce qui se passe entre deux rendez vous.
Cela ne fait il pas deux saisies pour la même cliente ?
La saisie utile n’est pas la même. L’agenda enregistre un rendez vous et un encaissement, le carnet enregistre une observation et des photos. Le seul recoupement porte sur le décompte des séances d’un forfait, que vous choisissez de tenir d’un côté ou de l’autre. En pratique, la cotation se remplit pendant la pose du masque.
Est ce que cela vaut le coût pour une cabine seule ?
Cela dépend du poids des cures dans vos recettes. La formule d’entrée est à 39 euros hors taxes par mois, sans engagement de durée ni frais de mise en route. Une seule séance de cure récupérée sur un forfait qui dormait couvre déjà plusieurs mois. Faites le calcul avec vos chiffres avant de décider.

Soinmava ou votre logiciel de rendez vous, que choisir

Les deux outils ne se remplacent pas. L’agenda tient le commerce, le carnet de cure tient le métier : bilan de peau non médical, cotation comparable, photos guidées, plan de trois à six séances, formulations conformes et forfaits relancés. Si vos cures pèsent lourd dans vos recettes, la question n’est plus de choisir mais de définir la frontière, et elle passe entre l’encaissement et l’observation.